03/04/2017

Confession : un seul être vous manque et tout est dépeuplé

Article publié le 15.02.2013 sur le blog : http://www.eme-beaute.com

(Mode confession activé)
Je sors des sentiers battus de ce blog beauté pour me pencher vers mes états d’âme du moment que j’ai envie (et besoin aussi je pense) de partager avec vous.
J’ai rencontré il y a maintenant 2 ans et demi de cela, une personne particulière.
Elle a 32 ans, j’en ai 25. Elle est mariée, je suis célibataire. Elle est maman de bientôt 3 enfants, je n’en ai aucun. Elle est blonde, classique et traditionnaliste. Je suis brune, plus féminine et plus ouverte.
A priori, on a aucun point commun et personne n’aurait pu présager une amitié entre nous deux.
Les circonstances professionnelles ont fait qu’on a été amenées à travailler au sein du même bureau. Du simple: « bonjour ça, va, au revoir », on est passées  à : « ah t’es enfin là, tu ne devineras jamais ».
De fil en aiguille, on a découvert une merveilleuse affinité, on a beau être différentes, avoir une éducation et des goûts différents, on a le même caractère: cette sorte de tempérament de feu associé à une fragilité extrême.
Les mêmes choses nous révoltent tout comme les mêmes choses nous font mal.
C’est devenue une véritable amie. Ses obligations personnelles font qu’elle travaille moins que moi et chaque fois qu’elle n’était pas là, je ressentais un vide.
Et quand, à son retour, on se retrouvait au bureau, c'était toujours dans la joie et dans la bonne humeur.
Sauf que cette fois-ci, elle est vraiment partie.
Non pas pour 2 semaines de congé.
Non.
Elle a pris 6 mois de congé pour profiter pleinement de la naissance de son fils le mois prochain.
Et maintenant, je ressens déjà un vide.
Je suis tellement heureuse de ce qui lui arrive, j’en ai même pleuré quand elle m’a annoncé qu’elle attendait un 3ème enfant. J’étais la 1ère personne au courant après son mari. Mais à côté de ça, je suis triste.
Triste de devoir supporter les journées au boulot qui sont déjà déprimantes sans elle. Triste de ne plus pousser des coups de gueule avec elle. Triste de ne plus pouvoir pleurer face à elle.
Je suis triste.
Elle vient à peine de pousser la porte du bureau, qu’elle me manque déjà.
On s'est promis de se revoir à la naissance du petit et de s'appeler aussi souvent que possible mais je sens que ça ne comblera pas le fait qu'elle ne sera plus là.
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.
( Mode confession désactivé)
Promis, demain, je reviendrai avec un article plus positif et en rapport avec le blog.
Sinon, vous vous êtes déjà lié d'une forte amitié avec un(e) collègue de bureau ?
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